Lire la suite à propos de l’article Act’ice : « c’est en coopérant entre tous les acteurs qu’on peut parvenir à une réinsertion durable »
La Coop CNV forme les personnels de l'administration pénitentiaire comme les personnes détenues à la communication non-violente.

Act’ice : « c’est en coopérant entre tous les acteurs qu’on peut parvenir à une réinsertion durable »

Au sein de La Coop CNV, Guillemette Porta utilise les outils de la Communication Non Violente (CNV) pour prévenir et réduire la violence en détention et en milieu ouvert, en formant aussi bien les personnels de l’administration pénitentiaire que les personnes sous main de justice. Guillemette Porta. Qu'est-ce que la Communication Non Violente peut apporter au monde de la justice pénale ? La Communication Non Violente, c'est une façon d’être en relation respectueuse de soi et d’autrui. Nous formons les personnes sous main de justice à développer des compétences relationnelles pour soutenir leur réinsertion. Au-delà, je suis convaincue que c’est en apportant ces nouvelles compétences à tous les acteurs du milieu pénitentiaire que la violence pourra diminuer et que la réinsertion aura le plus de chance de fonctionner. Où en était ton projet lors de l’appel à projets Act’ice l’an passé ? A La Coop CNV, nous proposons des formations à la CNV dans tous les secteurs. Depuis 6 ans j’interviens dans le secteur pénitentiaire avec d’autres acteurs et j’ai eu envie de nous rassembler dans un pôle justice-prison au sein de La Coop CNV, afin de rendre nos activités plus visibles et plus pérennes. La Coop CNV forme les personnels de l'administration pénitentiaire comme les personnes détenues à…

Continuer la lectureAct’ice : « c’est en coopérant entre tous les acteurs qu’on peut parvenir à une réinsertion durable »
Lire la suite à propos de l’article Act’ice : « Les portes sont plus faciles à ouvrir »
Tiffanie Joannier.

Act’ice : « Les portes sont plus faciles à ouvrir »

art-exprim est une association qui soutient des artistes et donne accès à la culture à des publics variés. Ayant démarré une activité en milieu carcéral, leur parcours avec Act'ice leur a donné des pistes et de la visibilité pour aller plus loin, comme le racontent Tiffanie Joannier et Audrey Lerible. Tiffanie Joannier. Où en était votre projet avant l’accompagnement ? En 2019, contactées par l’administration pénitentiaire, nous avions lancé des projets en milieu fermé : des artistes interviennent en prison ateliers avec détenus autour de leur pratique artistique. Quand nous avons répondu à l’appel à projets en 2022, c’était notre troisième année d’intervention en milieu carcéral. Nous intervenions dans quatre prisons. Quelles étaient vos attentes ? Nous faisions face à un enjeu d’équilibrage du modèle socio-économique de cette activité nouvelle : les financements ne couvraient pas les frais de coordination. Pour la pérenniser, nous avions besoin de savoir comment évaluer son impact afin de trouver une possibilité d'évolution via l’essaimage ou le changement d’échelle. Ces notions étaient encore un peu floues à nos yeux.Enfin, nous voulions rencontrer d’autres professionnels de ce secteur pour trouver des pistes de mutualisation afin d’améliorer la résilience de notre modèle économique. Notre association artistique ne prétend pas être une association de placement extérieur, mais…

Continuer la lectureAct’ice : « Les portes sont plus faciles à ouvrir »
Lire la suite à propos de l’article Intrépides des champs : accompagner les entrepreneurs qui font bouger la ruralité
A L'Usine Vivante, à Crest, dans la Drôme.

Intrépides des champs : accompagner les entrepreneurs qui font bouger la ruralité

Depuis plus de six ans, nous sommes engagés pour comprendre les fragilités des territoires ruraux de Rhône-Alpes et pour y favoriser l’innovation sociale. Pour la deuxième année, nous proposons notre programme d’accompagnement au changement d’échelle en ruralité.

Continuer la lectureIntrépides des champs : accompagner les entrepreneurs qui font bouger la ruralité
Lire la suite à propos de l’article Comment accompagner les entrepreneurs en ruralité ?
Claire Estrangin a fondé "Il y a" à Entraigues, commune de 250 habitants aux portes des Ecrins. L’association propose des activités pédagogiques et culturelles et intergénérationnelles. Elle souhaite ouvrir un tiers-lieu avec un lieu d’accueil des familles, un café associatif, un coworking, un espace de création.

Comment accompagner les entrepreneurs en ruralité ?

C’est par un accompagnement de proximité que nous choisissons de faciliter la réussite des entrepreneurs ruraux.

Continuer la lectureComment accompagner les entrepreneurs en ruralité ?